• champ de bataille

     

    Plus un bruit, ni le souffle d’un murmure
    Comme à ces instants nocturnes où la nuit se fait dure !
    Pas un mot, le corps parle pour nos muets.
    Triste spectacle dans des yeux où s’évapore le mauvais.
    Mais demeure les grandes armées sur le champ
    Immobiles et pétrifiés dans ce guerrier élan.
    Elle est là, messagère du crépuscule divin
    Au milieu de cette scène sans lendemain
    Et les mains croisées en signe de pitié,
    L’ange pleure au-dessus des corps premiers tombés !
    Image insolite pour ces guerriers : acte de violence.
    Leurs doigts stupéfaits abandonnent épées et lances.
    Le chant d’une larme le long de la blanche joue
    Provoque chez ces soldats leur propre dégoût.

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