• fille de l'hiver

    Les vents solitaires de janvier ont donnés à ma peau cette pâleur cristalline. A mes yeux, la profondeur des grands lacs qui se meurent dans le silence des plaines. Je connais les secrets hantant nos êtres, nos foyers et les ténèbres reines de nos peurs obscures qui font mes soleils.

    Là où d’autres ne voient que désolation, je guette les timides signe du renouveau qui s’annonce et le foisonnement qui s’y cache n’envie rien à Salomon.

    Saison née du recueillement, l’idéal au spleen se dresse comme évidence, et se monde intérieur est univers nouveau.

    On côtoie sa propre vérité bien loin de toute modernité. Je sais les douleurs et le froid spectre de nos malheurs, terreur de nos cœurs.

    Eclose au sein de l’année où règne le nocturne, je vis de nuit et m’épanouie sous le clair obscure de la lune.


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