• Jusqu'à la mort

     

    Froid comme la neige, ce sourire arraché à tes blanches lèvres.
    Tu repose là, immobile d’un sommeille pourtant passible,
    Plus pâle encore que le marbre de ta couche.
    Le vent de cette nuit d’automne m’est indifférent
    Qu’il hurle ou qu’il se taise, sa douleur n’égale pas la mienne
    Tu as sombré, et je ne t’ai jamais revue depuis
    Je t’ai perdu, toi que j’aimais bien plus que ma vie
    A jamais graver dans ma mémoire cet instant maudit
    Où sur le sol de nos baisers, tu t’es effondrée
    Nous avons trop fui les batailles ; elles ont fini par nous retrouver.
    Et, bien cher, mon fait payer, la hardiesse de notre tranquillité
    On t’a ravie à moi, mon corps n’a de cesse de te réclamer
    Mais tu n’es pas là, la mort t’a emportée
    Cruelle est cette absence, je ne puis la supporter
    La dague qui t’a fait tomber, aujourd’hui va m’emporter
    Pour les limbes où je viens te retrouver  

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