J’ai sondé les profondeurs de mon âme
J’y ai découvert la noirceur de mes larmes
De ces lointaines ténèbres, j’ai forgé mes armes
Toute ma rancœur, aux fureurs de mes lames.
Des abimes où j’ai gouté un funeste repos
J’emplirai toutes les pièces de mon château
De ces ombres, me ferai un sombre manteau
Je garderai ce secret plus loin que l’échafaud.
De ma vengeance, étrange et magnifique compagne,
Menaçante présence, terrible comme l’est le bagne,
Me fuirez craignant que ma solitude ne vous gagne
Fidele, avec sa légion de pensées macabres qui éloigne.
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Noirceur, interieure
J'kaz !

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