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19 Mai 2012, St Yves
les reveries célestes
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Mare sans ombrage que la rosée vient sublimer
Voyage au pays des nuages que le temps a condamné
De nos âges sans visage que l’on veut oublier
Il ne reste rien qu’une image gravée sur ton corps pétrifié
La mer rejette son héritage que nous venons ramasser
Et lorsque sur ce rivage, je revois des lettres tracées,
Je sens le passage du temps où nous nous sommes aimés
Car la mort qui soulage t’a emporté me laissant éplorée
Tu as manqué de courage fuyant la souffrance de cette réalité
Je vis désormais dans une cage que l’homme m’a infligée
Mon existence sans avantage fait de mon être un supplicié
Tu n’auras de moi aucun hommage puisque tu m’as abandonnée
Nous ne parlions plus le même langage, le jour où tu m’as quittée
Nous avions franchi tous les barrages sans y renoncer
Ce fut là un beau mirage que d’avoir cru résister
Mais cette rage n’est pas contre toi, ici exprimée
Car le plus grand des outrages, la faucheuse me l’a donné
Lorsque dans les pâturages, elle m’a repoussée.
Rien ne me soulage de ces mauvais rêves empreints de vérité
Dans mon sarcophage, je voudrais me coucher
Et ne plus être sage au moins pour l’éternité,
Rejoindre les bocages, pour accueillir tes baisers
Toutes ces envies de saccage n’ont qu’un but caché
Retourner dans des paysages où tu vis mon tendre désiré.
Et lorsque frappe l’orage, jamais je ne songe à me cacher
Car de ces terribles dommages, je veux être accablée
Pour que de mon corsage, le flux de la vie puisse s’écouler
Et que dans un naufrage, je puisse m’envoler.
 

Tags associés : Amour, mort

J'kaz !
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Samedi 11 Octobre 2008Poster un commentaire

Sans arme ni rien à la main

C’est la menace d’une fin

Méfiance, son épée tirée du foureau

C’est la mort qu’il donnera en cadeau.

Ange ainsi qui n’a l’air de rien

Est bien plus dangereux que le Malin

Ne touchez pas à sa terre ni à ses biens

Car, même sur les mers, utilisant un bateau

De sa lame, vous coupera en morceau

De l’honneur, du courage, du respect, de l’instinct

Sont les valeurs de ce chevalier de demain.

Tags associés : lame

J'kaz !
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Mardi 19 Janvier 2010Poster un commentaire

Larmes noires de ma douleur,

Alors que se meure, mon cœur

Pas de plaies ni autres coupures

L’âme saigne lasse d’usure.

Dans mon écrin de silence,

Demeure aussi vive ma souffrance

Vetu d’un corps et de la chair

Ou, prisionnier, l’esprit est amer.

Et soleil sur mon crépuscule

Une sourire eclaire mon ridicule

Dans la folie d’une fuite en avant

Decouvrir la douceur d’un cœur aimant.

Tags associés : Chaleur

J'kaz !
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Lundi 04 Janvier 2010Poster un commentaire

 

Plus un bruit, ni le souffle d’un murmure
Comme à ces instants nocturnes où la nuit se fait dure !
Pas un mot, le corps parle pour nos muets.
Triste spectacle dans des yeux où s’évapore le mauvais.
Mais demeure les grandes armées sur le champ
Immobiles et pétrifiés dans ce guerrier élan.
Elle est là, messagère du crépuscule divin
Au milieu de cette scène sans lendemain
Et les mains croisées en signe de pitié,
L’ange pleure au-dessus des corps premiers tombés !
Image insolite pour ces guerriers : acte de violence.
Leurs doigts stupéfaits abandonnent épées et lances.
Le chant d’une larme le long de la blanche joue
Provoque chez ces soldats leur propre dégoût.

Tags associés : Champ, bataille

J'kaz !
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Mercredi 28 Mai 2008Poster un commentaire

 

J'enrage !

Pas de repose pour les braves .

Je te hais !

De me sourire ainsi comme si je n'avais pas compris

Je te hais comme la haine me le permet

Et je te tuerai !

Ton cœur ensanglanté dans mes mains toutes dorées

Je suis en colère !

Et s'est toi ordure qui la provoque .

Tu ne le sais pas !

Je suis là et je te regarde,

Des yeux d'ombre

Sur ta peau de sale con !

Tu ne sais pas ce que je suis,

Une tempête en sommeil,

Dans un silence venu de l'Eden,

Ta meurtrière !

Les jour de lumière

Celle qui te feras brûler sur son bûcher

En te hurlant de ne pas crever

Sans avoir connu les souffrances du damné

Je te hais comme jamais

Mon ennemi maudit je te déteste tant

Ne pas te voir à terre

Voilà mon erreur

Je te déchiquetterai encore sans relâche

Mes ongles sous ta chair

Et ressentir ce froid

Qui mettra fin à ton audace

On ne me menace pas aussi facilement

Je t'aurai lâche,

A la tombe et au tombeau,

Sous la terre et dans tes os,

Pour toi, resterai sans repos,

Une ombre comme un marteau,

Pour mon cœur en lambeau,

La valeur de ton fardeau.

 

Tu crois m'échapper,

Je suis femme, pas poupée !

Tendresse que je donne fut oubliée,

Je suis folle d'avoir aimée,

Un homme, une humanité.

Tags associés : Colere

J'kaz !
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Vendredi 26 Décembre 2008Poster un commentaire
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