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    Paralyser sur ce lit par ce sort que l’on maudit.
    C’est ce qu’on appelle la vie, la joie et la haine réunit.
    Un destin qui nous fait vomir, qui nous conduira à l’oubli.
    Nier, vivre dans un univers renfermer que nul autre créatures ne peut ouvrir
    Nul autre n’aura la clé.
    Nul n’a su découvrir ce qui nous fait trembler. Une envie de liberté qu’on ne fait que rêver.
    Une échappatoire, un pont pour le monde de la douceur où jamais le mal n’a triompher.
    Une armée à nos cotés pour ne pas sombrer dans ces ténèbres déchaînées.
    C’est comme cela que nous voyons les faiblesses de la chair engendrant quelque fois, la déchéance dans nos âmes.

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    Froid comme la neige, ce sourire arraché à tes blanches lèvres.
    Tu repose là, immobile d’un sommeille pourtant passible,
    Plus pâle encore que le marbre de ta couche.
    Le vent de cette nuit d’automne m’est indifférent
    Qu’il hurle ou qu’il se taise, sa douleur n’égale pas la mienne
    Tu as sombré, et je ne t’ai jamais revue depuis
    Je t’ai perdu, toi que j’aimais bien plus que ma vie
    A jamais graver dans ma mémoire cet instant maudit
    Où sur le sol de nos baisers, tu t’es effondrée
    Nous avons trop fui les batailles ; elles ont fini par nous retrouver.
    Et, bien cher, mon fait payer, la hardiesse de notre tranquillité
    On t’a ravie à moi, mon corps n’a de cesse de te réclamer
    Mais tu n’es pas là, la mort t’a emportée
    Cruelle est cette absence, je ne puis la supporter
    La dague qui t’a fait tomber, aujourd’hui va m’emporter
    Pour les limbes où je viens te retrouver  

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    Plus un bruit, ni le souffle d’un murmure
    Comme à ces instants nocturnes où la nuit se fait dure !
    Pas un mot, le corps parle pour nos muets.
    Triste spectacle dans des yeux où s’évapore le mauvais.
    Mais demeure les grandes armées sur le champ
    Immobiles et pétrifiés dans ce guerrier élan.
    Elle est là, messagère du crépuscule divin
    Au milieu de cette scène sans lendemain
    Et les mains croisées en signe de pitié,
    L’ange pleure au-dessus des corps premiers tombés !
    Image insolite pour ces guerriers : acte de violence.
    Leurs doigts stupéfaits abandonnent épées et lances.
    Le chant d’une larme le long de la blanche joue
    Provoque chez ces soldats leur propre dégoût.

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    Gloire d’une marche sanguinaire
    Fera de tes ailes, son étendard
    Avant de se réjouir de l’acier de tes chairs
    Honorera, par le sang versé, les dieux Lares
     
    Dans un foyer de flammes,
    Sera jetée ta noble carcasse
    Le roi gardera ton cœur, le Ciel ton âme
    Ils chanteront d’avoir écarté la «menace »
     
    Grand sage au ciel 
    Une seule erreur te fut fatale :
    Accorder ta confiance aux hommes mortels
    Dont la nature profonde est de faire le Mal
     
    Phœnix de feu et d’écailles
    Pourras-tu un jour nous pardonner
    De ne pas t’avoir mis en garde contre ces canailles,
    L’humanité toujours du ciel jette ses divinités.

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    Je voudrais voir chaque parcelle de cette Terre.
    Découvrir chaque particule de la vie qui s’y est développée.
    Savoir tout ce que les livres renferment.
    Posséder toute la sagesse des ancêtres.
    J’aimerais tout ce qu’on ne peut avoir
    Etre à la fois l’oiseau et le poisson.
    Voyager dans le passé et le présent.
    Connaître chaque secret de l’univers.
    Je voudrais tout ce que je n’ai pas
    Etre ce que je ne serais jamais
    Vivre dans un autre temps.
    Changer les métaux en quelque chose de plus beau.
    J’aimerais métamorphoser l’eau en feu.
    Cacher les vérités sans mentir.
    Détruire l’empire du mal.
    Arrêter ce qui ne s’arrête pas.
    Mais tout cela jamais ne se passera.
    Laissons ce qui est du domaine du rêve
    Et retrouvons cette réalité, notre réalité.

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