• J’ai sondé les profondeurs de mon âme

    J’y ai découvert la noirceur de mes larmes

    De ces lointaines ténèbres, j’ai forgé mes armes

    Toute ma rancœur, aux fureurs de mes lames.

     

    Des abimes où j’ai gouté un funeste repos

    J’emplirai toutes les pièces de mon château

    De ces ombres, me ferai un sombre manteau

    Je garderai ce secret plus loin que l’échafaud.

     

    De ma vengeance, étrange et magnifique compagne,

    Menaçante présence, terrible comme l’est le bagne,

    Me fuirez craignant que ma solitude ne vous gagne

    Fidele, avec sa légion de pensées macabres qui éloigne.

      


    votre commentaire
  • Tremble ! Menacé par la pointe du couteau

    Confesse en ces lieux, tous ces lourds fardeaux

    Libère se cœur, fort noir de rancœur et de haine

    Et laisse aller cette âme t’habitant à sa triste peine

     

    Abandonne ton funeste dessein, sous cet assaut

    Sous cette lame, glissée sous ta gorge,  idiot

    La victoire aura la belle couleur de ta défaite

    Le rouge, en marée jaillissante, annoncera la fete.

     

    Reconnaitras-tu la supériorité des Grands Maitres ?

    Avant que ne te sois donné, le sort réservé aux traitres

    Dans cette lutte acharnée, comblant toutes tes envies ;

     

    Par ta réédition, tu conserveras le bien précieux de l’honneur

    Et l’acier de mon arme aura encore sa brillance et sa candeur.

    En ce jour, mon épée n’a nul désir de s’abreuver de ta vie ! 


    votre commentaire

  • Brille dans les yeux, le reflet de la lame

    Au rythme, magnifique et entrainant, des pas cardiaques

    Par le fil des combats, s’unissent l’esprit et l’âme

    Et tous, partageons cette chaleur, sous le toit de la fac !

     

    Ces frères ont cette passion commune, et la curiosité

    Qui ramènent, les temps oubliés dans l’actuelle Histoire.

    Les belles lettres n’ont alors plus de secret, pour qui sait les déchiffrer :

    Les grands Maitres nous révèlent leurs passes au-travers de ce miroir !

     

    Comme reviennent les saisons, et les jours de printemps

    S’écoulent les années, et disparait ce noble interlude

    Où, pendant quatre jours, se rassemblent de grands Enfants.

     

    Le moment des Adieux, toujours, est difficile, ici aussi

    Mais la Tête, elle, est pleine de beaux et nouveaux souvenirs

    A tous, il me reste, encore, un mot à dire : un grand MERCI


    votre commentaire
  • Aux anges, laisses les rigueures de l’âme

    Ce soir, le corps s’en va vers son errance

    Le parfum est lourd de sens, sans sa flagrance

    Lointain comme demain, le destin sans trame

     

    Aux démons, donnes les folies des plaisirs

    La chaire s’oublie dans les profondeurs subtiles

    Le réveil est incertain, l’existence bien futile

    Dans les ténèbres, disparait le mot avenir

     

    Aux fées, accordes le doute des merveilles

    L’esprit glisse vers les abysses solitaires

    La fuite est si paisible dans les plaines de fer

    A jamais, dans le néant, peut bien attendre le ciel.


    votre commentaire