• Sans arme ni rien à la main

    C’est la menace d’une fin

    Méfiance, son épée tirée du foureau

    C’est la mort qu’il donnera en cadeau.

    Ange ainsi qui n’a l’air de rien

    Est bien plus dangereux que le Malin

    Ne touchez pas à sa terre ni à ses biens

    Car, même sur les mers, utilisant un bateau

    De sa lame, vous coupera en morceau

    De l’honneur, du courage, du respect, de l’instinct

    Sont les valeurs de ce chevalier de demain.


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  • Epée en plein cœur, étrange douleur

    Mon âme s’éteint, le corps percé d’Airain

    Le sang dans mes veines, se glace sans peine.

    Et le mortel déclin, me tend la main.

     

    Sur le sol de mes meurtrissures, je vois les blessures

    Nul sauveur, nul protecteur juste des tricheurs.

    Hommes, bourreaux de mon existence, je cris vengeance

    Ma fatale souffrance n’a d’égale que mon errance.

     

    Je verse de silencieuses larmes, abandonnant mes armes

    Ma force est illusoire, je n’ai aucun pouvoir.

    De la solitude de mon tombeau, je crois au renouveau

    Et avec ce dernier soupir, je laisse tout finir.


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  • Larmes noires de ma douleur,<o:p></o:p>

    Alors que se meure, mon cœur<o:p></o:p>

    Pas de plaies ni autres coupures<o:p></o:p>

    L’âme saigne lasse d’usure.<o:p></o:p>

    Dans mon écrin de silence,<o:p></o:p>

    Demeure aussi vive ma souffrance<o:p></o:p>

    Vetu d’un corps et de la chair<o:p></o:p>

    Ou, prisionnier, l’esprit est amer.<o:p></o:p>

    Et soleil sur mon crépuscule<o:p></o:p>

    Une sourire eclaire mon ridicule<o:p></o:p>

    Dans la folie d’une fuite en avant<o:p></o:p>

    Decouvrir la douceur d’un cœur aimant.<o:p></o:p>


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  • Chant festif au cœur de la nuit,

    Souvenir au sein de l’hiver endormi,

    Sans aucune retenue, libérant les émotions

    Nous laissons allés nos troubles sensations.

    A cette heure où s’éveillent les anciens esprits

    Nous apprenons les communs secrets de vie

    Et dans la ronde des rires, des sourires enivrants

    Nous accédons à une joie attendue désespérément

    Où sont le vice et les délices coupables,

    Lorsque même l’âme trouve cela valable ?

    Puis le temps des adieux retenti

    Le cœur et la raison alors sont meurtris

    Et une blessure nouvelle éclot

    Aux soupires des baisers chauds.

    Reste une étincelle et une lueur,

    Revoir ces visages et leurs chaleurs.


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  • Orage des colères

    Au-delà des mer

    Sur un rivage légendaire

    Les rescapés des corsaires

    Un musée de siècles sanguinaires

    Un destin dans les veines, héréditaire

    Défier les lois de ce désert

    Le chant des canons est lumière

    Le goût du sang ! adieux repères

    « A l’abordage, langue de vipère

    Scintillera la baïonnettes, rouillera le fer

    Ils passeront de vie à trépas, est-ce clair ?

    Tous derrière le Cap’taine, » Ah ! misère

    On ne plaisante pas sur les sept mer

    La preuve en est, tout ces marins cimetières

    Vois forban tout tes Rois pendant dans les airs

    Pauvres pantins, le prix des galères

    Sur l’océan, on ne fait pas de grand sentiments

    Sur les galions, les moussaillons briquent le pont !


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