• Un instant suspendu pour un temps, où le monde parait être éternité,

    Et l’immensité à vos pieds semble se déployer.

    L’instant fatidique où l’âme flotte en dehors et dans le corps.

    Ce moment étrange qui dérange autant que la mort.

    Cet instant où l’on se sent glissé vers d’autre vérité.

    Où pensée relève de l’utopie et où aimer est un sentiment usité !

    Cette seconde qui ne vient jamais sans le malheur,

    Elle est si particulière qu’elle apparaît comme un leur.

    Quelque chose crée par le temps pour tromper,

    Dissimuler la véritable douleur éprouvée.

    Tous l’ont déjà ressentie avec un délice pervers

    Pour avoir l’impression de planer dans les airs.

    Ce sentiment souhaité jamais deux fois  ne se ressent,

    Et  les rêves en sont les restes troublants.


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  • Les vents solitaires de janvier ont donnés à ma peau cette pâleur cristalline. A mes yeux, la profondeur des grands lacs qui se meurent dans le silence des plaines. Je connais les secrets hantant nos êtres, nos foyers et les ténèbres reines de nos peurs obscures qui font mes soleils.

    Là où d’autres ne voient que désolation, je guette les timides signe du renouveau qui s’annonce et le foisonnement qui s’y cache n’envie rien à Salomon.

    Saison née du recueillement, l’idéal au spleen se dresse comme évidence, et se monde intérieur est univers nouveau.

    On côtoie sa propre vérité bien loin de toute modernité. Je sais les douleurs et le froid spectre de nos malheurs, terreur de nos cœurs.

    Eclose au sein de l’année où règne le nocturne, je vis de nuit et m’épanouie sous le clair obscure de la lune.


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  • Quand tout reviens à la mémoire; les souvenirs les plus noirs

    L’étincelle nous transporte vers la lumière de porte en porte

    A toutes celles qui le savent, la lueur et le parfum suave

    Sont de tendre torture, de plaisir et de luxure.

     

    Quand la nuit est moins noire, les caresses se laissent voire

    Les ténèbres de nos veines abolissent toutes les haines

    A tous ceux qui l'ignorent, je donnerai tous les trésors

    Dans ces cavernes de l'esprit, y bâtirait tous les abris

     

    Quand demeure la tristesse, le corps se fait déesse

    L’âme nous révèle l'extase éternelle d'un souhait informel

    A toutes les larmes coulées, la lune fait ses vérités

    Comme vengeance et cruauté, te couvrirai de mes baisers


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  • Création et destruction se marient en mon nom.

    Je suis l’instrument de l’évolution.

    En mon sein naissent et se forment les grands empires

    Je mène à la ruine les beaux navires

    Toujours ma lumière attire les spectres, les éphémères

    Je repends ma chaleur sur Terre

    Les métaux et tous ces alliages changent sous mon joug

    Je crée tout vos bijoux

    Comme la lumière d’un phare, j’attire les humains

    Je suis le royaume du malin

    Mon nom terrifie les être de glace, les peureux

    Je suis le beau, l’unique feu.


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  • Bien le bonjour à tous et à toutes.

    Voila quelques semaines maintenant que je me suis inscrite dans une association dijonaise nommé DE TAILLE ET D'ESTOC (aller jeter un coup d'oeil sur le site en tapant le nom sous google).

    cette association a pour but de faire découvrir les arts martiaux historiques européens. Imaginez le bonheur que s'est de pouvoir manier la dague, l'épée en respectant les mouvements pratiquer des siecles avant notre temps...

    Bon tout çà pour vous dire qu'à l'occasion des manifestations sont prévu. Je tenterai de vous prevenie

    en vous souhaitant de longs voyages au pays de l'imaginaire et des reves oubliés


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